Déontologie

Notre ligne de conduite

deontologie

Nous répondons aux besoins d’aide à domicile de la personne quel que soit sa situation, son état de santé physique ou psychique, et son niveau d’intégration sociale dans le respect des règles déontologiques en dehors de tout acte médical.

Notre déontologie se réfère aux valeurs portées par la charte des droits et libertés de la personne accueillie : principe de non discrimination, droit à une prise en charge ou à un accompagnement adapté, droit à l’information, principe du libre choix, du consentement éclairé et de la participation de la personne, droit à la renonciation, droit aux respects des liens familiaux, droit à la protection, droit à l’autonomie, principe de prévention et de soutien, droit à l’exercice des droits civiques attribués à la personne accueillie, droit à la pratique religieuse et respect de la dignité de la personne et de son autonomie.

Pour cela, tout membre de l’ADOM82 doit adopter une attitude générale de respect impliquant réserve et discrétion en tenant compte d’un éventail des droits de l’usager au travers du :

  1. Respect de la personne et de ses droits fondamentaux
  2. Respect de ses biens, de son espace de vie privée, de son intimité, de son intégrité et de sa dignité
  3. Respect de sa culture, de son choix de vie, de la confidentialité des informations reçues.

Nous sensibilisons notre personnel dès l’embauche à cette attitude qui se réfère aux textes applicables (contrat de travail, convention collective, constitution, charte droits et liberté…)

L’association s’engage à :

  1. Réaliser une intervention individualisée en proposant une offre élaborée avec le bénéficiaire en assurant une coordination avec d’autres entités s’il y a lieu et selon un principe de réajustement en continu de la prestation.
  2. Etre attentive et à veiller à la prévention des problèmes de maltraitance et des situations pouvant mettre en danger les personnes.
  3. Mettre en place une relation triangulaire entre le bénéficiaire, l’intervenant et le (la) Responsable de secteur concerné(e) permettant la protection du bénéficiaire et de l’intervenant.
  4. Coordonner nos interventions avec d’autres acteurs (assistante sociale, éducateur, infirmier…), lorsqu’il s’agit d’intervention auprès des publics vulnérables.